Dark Side of Myself

By Saturnin

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Un beau tableau de chasse : Parpaillon, Girabeau, Valbelle, Vars et 4 autres

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Aujourd’hui, une grosse journée s’annonce. J’ai prévu de partir à 8h et estime rentrer vers 18h. Et ça, sans trop m’arrêter pour prendre des photos de marmottes. J’ai fait une provision de marmotte il y trois jours au lac de l’Orrenaye (lien).

C’est un parcours que j’ai bien étudié et que j’ai en tête depuis quelques temps déjà. L’idée de départ était de faire une boucle passant le Parpaillon et de revenir en cueillant au passage d’autre col. Le grand classique que j’avais trouvé revenait par le col de Jaffueil mais il y a une longue partie non cyclable qui ne m’intéresse guère. J’ai donc cherché une alternative et j’ai trouvé qu’en passant par le col de la Coche, j’arrivais au-dessus de Risoul et que je pouvais ensuite rejoindre la station de Vars avec 4 cols à plus de 2000m au passage (Chérine, Valbelle, Vallon et Saluces). Par contre, cela rallonge le sensiblement parcours puisqu’il dépasse les 100km pour un peu plus de 3000m de dénivelé.

Un parcours bien étudié
Un parcours bien étudié

Je pars avec 15 minutes de retard car j’ai discuté avec un des motards accompagnateurs du groupe de cyclistes arrivé la veille. Lui aussi projette de monter au Parpaillon. Nous convenons que je lui donnerai toutes les informations à mon retour ce soir car il a déjà prévu une autre ballade pour occuper sa journée.

J’arrive à la Condamine où le panneau indique que le tunnel est fermé, mais selon mes informations on peut passer. Je fais la montée jusque La Chapelle Sainte-Anne tranquillement, pas question de m’épuiser dès le pied de la première montée.

Je m’arrête pour boire un peu d’eau à la fontaine. Trois motards sont là, j’en profite pour leur demander si le tunnel se passe bien. Ils me confirment mes informations, il n’y a qu’un peu de glace vers le milieu, rien d’autre à signaler. On se salue et chacun repart.

Je monte la première partie de la piste sans trop m’arrêter, je commence à connaitre cette montée puisque je l’ai déjà faite 3 fois (2006 avec Rodolphe, 2010 en solo et 2012 où j’avais emmené des débutants en VTT jusqu’en haut). Les paysages les plus grandioses sont dans la seconde partie, après la cabane du Grand Parpaillon. Il ne faudrait quand même pas que je prenne du retard dans le final de l'ascension car la journée va être bien remplie. Malgré ce que je m’étais promis, je ne peux m’empêcher de faire deux pauses : une pour le paysage et une pour les marmottes.

Arrivée à la cabane du Grand Parpaillon
Arrivée à la cabane du Grand Parpaillon

Je n'ai pas pu me retenir de faire une photo de marmottes
Je n'ai pas pu me retenir de faire une photo de marmottes

Ni de faire une photo de paysage
Ni de faire une photo de paysage

J’arrive au sommet avec un peu d’avance sur mes prévisions. J’aurais du prendre plus de temps pour regarder les marmottes qui jouent de part et d’autre du chemin et profiter des paysages grandioses et sauvages. Les deux motos que j’ai aperçues en contrebas ne m’ont pas rattrapé. Eux aussi ont du faire des pauses pour profiter des paysages.

Je ne me lasse pas de ces paysages
Je ne me lasse pas de ces paysages

Je fais quelques photos du tunnel, j’ai une petite pensée pour les copains avec qui j’ai fait cette montée que ce soit en 2006 ou en 2012. J’enfile ma veste, j’allume mes éclairages et m’enfonce dans le tunnel.

L'entrée du tunnel avec le flash
L'entrée du tunnel avec le flash

Il est toujours impressionnant, d’autant qu’en rentrant dedans, on ne voit pas l’autre extrémité. Ce n’est pas aussi impressionnant que le tunnel situé après le Colle Pramant en Italie mais quand même.

Dans le tunnel sans flash
Dans le tunnel sans flash

Je marche à côté du vélo et vu les flaques d’eau, j’ai très rapidement les chaussures gorgées d’eau. La lumière apparait au bout du tunnel, je n’y suis pas en encore. En fait, la lumière est en partie occultée par le bloc de glace situé au milieu. S’il est très haut sur la gauche, il a presque entièrement fondu sur la droite. J’ai failli glisser en arrivant dessus car je n’ai pas réalisé que c’était glacé. Heureusement, je me suis rétabli et j’ai pu passer le petit mètre de glace sans encombre.

Un panneau de sécurité m’indique que la sortie n’est plus qu’à quelques mètres. Voir ce panneau à cet endroit me fait sourire. Et me voilà maintenant sur le versant Nord du col, à partir de là, je suis dans l’inconnu.

Un panneau qui parait surréaliste
Un panneau qui parait surréaliste

J’aperçois distinctement le col Girabeau et la piste qui y mène, ma prochaine destination. Le parcours est dans le GPS car je craignais que la piste soit peu visible sur place, ce qui n’est pas le cas. Je baisse ma selle et me voilà parti pour quelques kilomètres de descente, jusqu’à la croix qui marque la bifurcation pour le col Girabeau.

Le col Girabeau depuis le sommet du Parpaillon
Le col Girabeau depuis le sommet du Parpaillon

Après avoir passé la première épingle, je croise deux 4x4 qui grimpent, sympas, ils se garent pour me laisser passer et nous nous saluons en nous croisant. Me voilà maintenant au pied du col de Girabeau, je commence sur le vélo mais mets rapidement pied à terre car les pentes sont sévères. Je finis en poussant, en même temps, il n’y a que 400m de la piste jusqu’au col.

Je m'approche du pied du col de Girabeau
Je m'approche du pied du col de Girabeau

Regard en direction du sommet du Parpaillon
Regard en direction du sommet du Parpaillon

Le sommet du Parpaillon depuis la montée du col de Girabeau
Le sommet du Parpaillon depuis la montée du col de Girabeau

De là, j’ai une magnifique vue sur le lac de Serre-Ponçon. Je profite du paysage avant de faire demi-tour et rejoindre la piste. Là aussi, je finirai à pied, je n’aime pas trop les fortes pentes à la descente en VTT (le GPS a indique plus de 20% à plusieurs reprises) et il y a des nombreuses ornières sur le sentier.

Le lac de Serre-Ponçon depuis le sommet du col de Girabeau
Le lac de Serre-Ponçon depuis le sommet du col de Girabeau

Nouveau regard sur le sommet du Parpaillon
Nouveau regard sur le sommet du Parpaillon

De retour sur la piste qui redescend sur Crevoux, je vais croiser pas mal de 4x4 et de marcheurs. Je croise aussi un VTTiste, comme il est arrêté, je lui demande si tout va bien. Réponse positive, il fait juste une pause dans la montée. Comme il a prévu de passer le tunnel, je l’avertis pour la plaque de glace, il me demande de le prendre en photo, puis nous nous saluons et repartons.

La suite de la descente du Parpaillon
La suite de la descente du Parpaillon

La vallée est beaucoup plus encaissée sur ce versant et les paysages sont différents. Difficile de dire quel versant est le plus agréable. A vélo, le versant Ubaye me parait plus régulier et la piste un peu meilleure, mais au niveau des paysages, ça se vaut.

J’aperçois une piste en bas dans le fond de la vallée, je me demande si c’est là que je vais. Mais non, c’est une autre piste, mon itinéraire rejoint la vallée beaucoup plus en aval. J’ai maintenant retrouvé la route en délaissant la piste qui file directement sur Crevoux. Je passe à La Chalp et vu l’heure je décide de pique-niquer là en me disant que dans le village, j’ai de fortes chances de trouver une fontaine. C’est donc à côté de celle-ci, devant la chapelle que je fais ma pause.

Une piste en contrebas, est-ce la suite de ma descente ?
Une piste en contrebas, est-ce la suite de ma descente ?

Je profite de l’eau de la fontaine pour me rincer les bras qui sont poisseux de sel avec la transpiration. Surprise, je vois quelque chose qui bouge au fond du bassin. Il y a deux poissons dans le fond. Ceci explique la grille qui affleure le niveau d’eau, elle doit être là pour garantir la tranquillité des occupants.

La pause me fait du bien, mais je m’attends à souffrir dans les heures qui viennent, ce sont les heures les plus chaudes de la journée et je n’aime pas les fortes chaleurs. En attendant, il faut que je trouve un endroit tranquille pour satisfaire un besoin naturel, mais ce n’est pas évident, il n’y a plus beaucoup de chemins où je pourrais être tranquille.

Je continue ma descente jusque Saint-André d’Embrun en gardant un œil sur le GPS pour ne pas rater la bifurcation. Je comprends que Migi ait eu du mal à trouver le chemin car il n’est pas évident à trouver.

C’est un peu dur de repartir dans la montée après une si longue descente et je trouve rapidement la chaleur accablante. La vue sur le lac de Serre-Ponçon ne suffit pas à me rafraichir sur cette piste très exposée et peu ombragée.

Le lac de Serre-Ponçon depuis le pied du col de la Coche
Le lac de Serre-Ponçon depuis le pied du col de la Coche

Je fais des pauses fréquentes pour boire et aussi pour récupérer. Depuis ce matin, j’ai un problème avec l’embout de ma poche d’eau. Elle fuit, j’ai une épaule de mon maillot gorgée de boisson énergétique, et je dois fermer l’embout pour ne pas vider la poche toute seule. Du coup, je dois systématiquement m’arrêter pour boire. Ce matin, ça m’énervait, là, ça m’arrange plutôt en me fournissant un prétexte pour marquer des pauses.

La vallée de la Durance et les Ecrins
La vallée de la Durance et les Ecrins

Au détour d’un virage, j’aperçois la montagne devant moi et je devine que le col de la Coche est par là. Les fortes pentes mentionnées par Migi sur son blog sont bien là et j’attends avec impatience que ça se calme. Les groupes de descendeurs que je croise on l’air de se faire plaisir, mais il va falloir que je patiente pour gouter à ces joies-là.

J’arrive enfin au col de la Coche où je trouve de l’ombre et une fontaine, un endroit idéal pour une bonne pause. Je profite de celle-ci pour boire et me rafraichir en me passant de l’eau sur les bras et le visage. Cela me fait beaucoup de bien. Un groupe de descendeur fait une pause et je leur demande des informations sur la suite de la montée. La suite de la montée s’annonce plus simple, ouf !

Je repars pour les 10km qui me séparent du col de Valbelle. L’orientation de la piste a changée et la végétation plus présente ce qui me procure enfin un peu d’ombre. Avec l’altitude, les températures sont devenues plus agréables pour rouler. Comme la pente est aussi plus douce, le final est plus agréable. Il y a quelques belles aires de pique-nique bien amménagées. Je pense qu’il y a des initéraires de ski de fond ou de raquettes qui passent par là l’hiver et qu’elles doivent servir toute l’année. A l’heure où je passe, il n’y a pas personne pour en profiter. Il n’y a que les clarines des vaches et les salutations des vététistes que je croise qui interrompent le silence de la montagne.

Je sors de la forêt et j’aperçois les premières installations des stations de Vars et Risoul, c’est bon signe, le sommet n’est plus très loin. La piste est maintenant visible jusqu’au col de Valbelle, elle serpente dans la montagne et passe entre les remontées mécaniques et les restaurants d’altitude. Je suis rejoint par un cyclo qui revient d’une ballade au départ de Risoul. Je ne me rappelle plus du col qu’il me cite mais il me l’annonce comme montant raide et droit dans la pente1.

Les premières traces de la station de Risoul
Les premières traces de la station de Risoul

La fatigue commençant à se faire sentir, je le laisse filer à 1km du sommet. Cela me de finir le col de Valbelle à mon rythme. Je marque une pause au sommet pour profiter du moment. Le gros du dénivelé est derrière moi-même s’il me reste encore 4 cols à franchir. Une famille de passage me demande son chemin et après avoir vérifié sur la carte, ils reprennent leur route, je vais les dépasser un peu plus loin car eux aussi partent en direction de Risoul. Je bifurque ensuite à gauche en direction du belvédère de l’Homme de Pierre pour m’arrêter rapidement. Le col de Chérine est là. Je marque une pause photo et je repars d’où je suis venu.

Un regard en arrière pour mesurer le chemin parcouru
Un regard en arrière pour mesurer le chemin parcouru

La piste en terre est vraiment roulante, pas de difficultés pour gravir ces cols au départ de Risoul. Je repasse le col de Valbelle pour partir à l’assaut du mur qui me permet de rejoindre le col du Vallon. Je l’avais bien vu en arrivant à Valbelle tout à l’heure et je m’attendais à mettre pied à terre, mais je réussis à passer sur le vélo, tout à gauche comme on dit. Les jambes ont brulés dans ces rampes à 16% et je m’accorde une pause après cette rampe.

Il faut que je retourne là-haut
Il faut que je retourne là-haut

Maintenant, je suis sur un replat qui va durer jusqu’au col de Saluces, celui-ci se passe même en descente puisqu’il est légèrement plus bas que le col du Vallon.

Je redescends ensuite sur les Claux, il y a quelques passages avec des petites pierres qui m’incitent à la prudence, avec la fatigue les reflexes ne sont plus les mêmes. Un petit regard sur la droite me laisse deviner que la piste du col de Jaffueil est facilement cyclable par ce versant. De quoi me donner des idées pour l’année prochaine…

J’arrive à la station des Claux où je retire ma veste. Il me reste les 3 derniers kilomètres du col de Vars à franchir. Ce ne sont pas les plus raides, heureusement. Ils sont donc rapidement avalés. Je marque une nouvelle pause au sommet pour remettre ma veste et basculer dans la descente.

Le dernier kilomètre du col de Vars
Le dernier kilomètre du col de Vars

Je savoure, je n’ai quasiment plus un coup de pédale à donner jusque Jausiers. J’avais prévu un crochet par la piste qui traverse le fort du Tournoux, mais la route est barrée en raison de risque d’éboulement d’un des murs de soutènement de cet imposant ouvrage militaire. Tant pis, ce sera pour une prochaine fois.

J’arrive au gite avec 10 minutes d’avance sur ce que j’avais prévu, si j’avais fait ce petit crochet, j’aurais certainement mis le temps annoncé. Mais même sans le passage par le fort du Tournoux, ce fut une superbe journée…


1 : Si quelqu'un a le nom de ce col, je suis preneur...

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Commentaires  

 
# ptetortue 05-05-2015 18:03
ça me fait rêver.... c'est trop beau, là-haut!!!
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# Saturnin 05-05-2015 18:46
C'est vraiment magnifique, je te le confirme.
Le rêve est accessible, tu l'as vu en faisant le Parpaillon, et les 4 autres cols muletiers à plus de 2000m sont sur une piste en terre très facilement cyclable au départ de Risoul.
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# Patricia 05-04-2017 15:35
Superbe cet article ...j'ai commencé par celui-ci, pas déçue ! Et voilà un bel itinéraire gravel que nous pouvons garder sous le coude avec André - du plaisir en barres !! Merci.....
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# Saturnin 05-04-2017 19:37
Merci Patricia ! Un parcours idéal pour du gravel. Si vous avez encore les jambes, le col Jaffueil depuis la station de Vars doit être accessible sans difficulté. Je n'ai pas encore eu l'occasion de le vérifier, mais j'espère bien pouvoir le faire cette année...
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# Patricia 06-04-2017 06:51
Effectivement, Florian, avec le col Jaffueil, cela devrait nous faire un beau parcours d'entrainement montagne avant la French Divide ...et tu dis qu'il y a une longue partie non cyclable pour le retour du col de Jaffeuil - non cyclable sur route, j'imagine....donc tout bon pour nous. Si tu vérifies avant nous, tiens-nous au courant !!! ton parcours devrait aussi intéresser Dominique et David, autres Cyclosportissim o....me permets-tu de partager ton article sur ma page FB ?
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# Saturnin 06-04-2017 20:53
Pour le col Jaffueil, si tu le prends depuis Crevoux, c'est du portage, mais versant Vars, ça doit passer sans problèmes en VTT ou en Gravel. J'espère y passer courant juillet, je te tiendrais au courant. N'hésite pas à partager l'article.
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# Patricia 29-04-2017 06:39
Ah je n'avais pas été avertie de ta réponse ! je viens seulement de la lire, bien m'en a pris de venir musarder sur ton site....Merci pour ta permission de partager ! Je crois qu'il nous faudra attendre pour faire l'itinéraire, tous les weekends mai/juin sont déjà blindés....à moins que mi-juillet ??? Bon en attendant, je vais rêver sur la trace GPX....A très bientôt, nous nous verrons au départ du 300 des Vosges !! Bizzzzz
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# Saturnin 02-05-2017 11:09
Si je mets en ligne, c'est bien pour que ce soit partagé ;)
J'ai encore en stock un autre itinéraire qui devrait vous plaire en Italie (je suis à la bourre sur mes publications). On en reparle samedi :)
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# domgreg 01-05-2017 20:00
Hello, je confirme que le col de Jaffeuil n'est pas envisageable autrement que par Vars (il faut juste pousser la fin). Côté Crévoux c'est 100% portage assuré. Ceci dit, Jaffeuil n'est peut-être pas le plus col à faire en vélo non plus (même si la vue est belle). Il me semble plus sympa d'aller rouler "en face" vers le col de la Coulette.
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# Saturnin 02-05-2017 10:55
La boucle Parpaillon-Crevoux-Jaffueil était un "classique" des muletiers il y a quelques années, mais je ne voyais pas l'intérêt d'un portage aussi long. D'où ma recherche d'une alternative bien plus cyclable...
Jaffueil n'est peut-être pas le col le plus intéressant, mais ça reste un plus de 2000m, quand on est aux 100 cols, c'est précieux ces bêtes là :) J'ai vu où était le col de la Coulette, faudra que j'aille poser mes roues dans le coin quand j'aurais un moment, merci pour le conseil.
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# domgreg 01-05-2017 20:11
Bonjour Saturnin, il pourrait s'agir du col du Brunel (Je me rappelle avoir vu un panneau "col du Brunel, le long de la piste, col "non reconnu" par le club des 100 cols d'ailleurs). Si j'ai bien compris, nous ferons connaissance en fin de semaine...;-)
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# Saturnin 02-05-2017 11:00
Ça pourrait être ça. En regardant sur les cartes d'état-major, j'ai effectivement trouvé ce nom dans un vallon entre le Pic Saint-André et le Mont Orel. Il ne semble pas y avoir de chemin d'après les cartes IGN ou OpenCycleMap...
On aura le temps d'en rediscuter samedi :)
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# Raf 30-05-2017 12:13
Bonjour Saturnin,
Superbe ton blog!
Je rêve de faire cette itinéraire cet été, mais mes camarades doutent que ce soit faisable ... trop dur?
Quand tu dis un peu plus de 3000m ça veut dire quoi? 3200 ou 3800? C'est pas la même chose ;-)
J'ai l'habitude de ces déniv en vélo de course mais est-ce réaliste de faire les mêmes en VTT ??
Quand tu dis portage via Jaffreuil c'est faisable et sur quelle distance? Et c'est bien cyclable côté Vars?
D'avance merci pour tes réponses!!
Raf
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# Saturnin 31-05-2017 18:28
Merci Raf !
Pour le dénivelé, mon GPS a enregistré 3125m. Si tu as l'habitude de tels dénivelés en vélo de route, ça doit passer en VTT. Tout le parcours est cyclable, donc il n'y a pas de perte de temps en portage / poussage. Ça occupe quand même pas mal ta journée :-)
Pour le segment Crevoux - Jaffueil, je pense qu'il faut oublier, c'est 5km de poussage pour 850m de dénivelé. Le versant Vars du Jaffueil, je n'ai pas encore été le faire, mais la piste est bien visible du bas, elle doit donc être relativement large.
Pour la trace, en voici une première : https://www.strava.com/activities/164601246. Je te poste le tracé OpenRunner dès que la maintenance de ce site est finie.
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# Raf 04-06-2017 19:31
Un tout grand merci pour ta réponse!
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# Raf 30-05-2017 12:15
Encore une petite question: tu n'aurais pas une trace gpx?
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# Saturnin 06-06-2017 19:45
De rien pour la réponse. Si tu as eu des soucis pour récupérer la trace depuis Strava, la voici sous OpenRunner : http://www.openrunner.com/index.php?id=7353501
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