Dark Side of Myself

By Saturnin

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Randonnées & Rallyes

Défi Bugiste 2016

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Après une réussite en duo (avec Alain) l'an passé (lien à venir), le trio (Georges, Alain et moi) d'il y a 2 ans est de retour pour une nouvelle tentative. Après mon bris de dérailleur Georges et Alain m'avait promis de retenter l'aventure avec moi, Georges n'ayant pu être là l'an passé, on a recommencé cette année. Le trio est même un quatuor pour l'occasion puisque Jean-Pierre est également avec nous.

Comme lors de nos tentatives précédentes, nous logeons chez Alain le vendredi soir. Un copieux repas à base de pâtes préparées par Georges. 22h15, nous sommes tous couchés, cela ne nous laisse qu'un peu moins de 4h de sommeil.

2h, le réveil sonne et direction le petit déjeuner. Je suis encore en train de digérer les pâtes du diner, j'ai trop mangé la veille. Un tasse de thé et un bol de Spordéj, on remplit les bidons et on part direction le Grand Colombier pour laisser une voiture au sommet, comme les années précédentes.

La météo annoncée n'est pas terrible, on s'attend à avoir des averses. On en prend d'ailleurs pendant que l'on monte jusqu'au sommet, et il y a aussi un épais brouillard. On redescend sur Champagne-en-Valromey d'où nous allons partir, il est environ 5h du matin.

Un parcours sur un petit périmètre
Un parcours sur un petit périmètre

 

La pluie venait du Nord ou retour de Provence

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Météo farce ne s'était pas trompé, ce matin, il pleut. Ce n'est pas méchant, mais à force, ça va finir par mouiller quand même. Pendant que nous prenons le petit déjeuner, la pluie forcit et ma motivation faiblit. Le diction affirme « Pluie du matin n'arrête pas le pèlerin », mais il ne dit rien concernant les cyclistes. Heureusement, le temps de finir de nous préparer, c'est à nouveau une petite bruine qui tombe.

Jacques et Jean-Claude sont également sur le départ, eux ont prévu de prendre la Via Rhona et ont emporté les horaires des trains sur toutes les gares du parcours au cas où la pluie entamerai leur motivation. De notre côté, nous avons décidé de partir par l'itinéraire prévu puis de décider au fil de l'eau (qui tombe) de ce que nous faisons : stop ou encore.

Nous repartons par l'itinéraire que nous avons emprunté hier, nous allons le suivre un long moment. Au passage du col de la justice, la pluie se fait plus forte, ce col doit être une limite climatique (un peu comme le Galibier). Nous n'avons pas eu le temps de faire 10km que nous sommes déjà bien mouillés.

On passe Roussas pour remonter au-dessus de d'Allan. Fred est un peu derrière moi, je continue tranquillement pour qu'il revienne facilement une fois le sommet passé. Mais il ne revient pas, je me retourne, je ne le vois pas. Du coup, je fais demi-tour pour aller au-devant de lui. Il arrive peu après, il avait du faire une courte pause dans la montée.

Le profil du parcours
Le profil du parcours 

 

Un aller-retour pour une poignée de cols

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Après la presque journée de repos d'hier, je me suis remis en tête un parcours plus ambitieux et qui me permettrait de repasser par la vallée de la Roanne que Rémi m'a conseillé de visiter. J'y suis déjà passé, mais sans avoir la présence d'esprit de faire la moindre photo, cela me permettra de réparer cette négligence. C'est un parcours que je n'ai pas préparé avant, je l'ai décidé en prenant le petit-déjeuner, je n'ai donc pas d'estimation précise de la distance ni du dénivelé. A vue de nez, j'estime qu'il y a environ 100km en partant sur Chalancon puis en passant par le col de Planlara pour rejoindre Saint-Nazaire-le-Désert (une route parallèle à celle du col de Roustans empruntée 2j plus tôt), ensuite, il n'y presque qu'à se laisser jusque Saillans avant de remonter le col de la Chaudière et basculer sur Bourdeaux. Ensuite, c'est le même final que lors de notre arrivée.

P'tite Tortue et Fred ont également prévu de faire une boucle qui part par Chalancon, je décide donc de m'incruster et de partir avec eux. Nous remontons tranquillement la vallée avant que la bosse ne commence vraiment.

Après les averses de la veille en fin d'après-midi, le soleil a fait son grand retour et même s'il fait frais, la journée s'annonce très belle. Il faut juste laisser le temps à l'humidité apportée par la pluie de s'évaporer. Nous apercevons Chalancon droit devant nous, mais nos regards vagabondent en contrebas où sur les montagnes qui nous dominent afin d'en prendre plein les yeux avant de rentrer sur Lyon.

Chalancon droit devant nous
Chalancon droit devant nous

 

Autour de la montagne d'Angèle par le défilé de Trente-Pas

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Après les 2 grosses journées qui ont précédé et la météo un peu incertaine, je décide de changer mes plans et d'alléger le programme. Alain, Odile et Muriel partent faire le tour de la montagne d'Angèle, je me joins à eux, mais avec une petite variante sur le parcours.

Je pars donc avec eux jusqu'au pied du col de Pré Guittard, eux continuent par la vallée tandis que je pars en direction du col. J'aperçois un maillot rouge devant moi, je pense qu'il s'agit de Christophe qui partait par là également avant de revenir au devant de nous. En réalité, c'est Baraque, j'avais oublié qu'il partait également par là, avec Alain G pour rejoindre la gare de Montélimar.

Je discute avec Baraque avant d'accélérer et de rejoindre Alain G qui est un peu devant. Nous remontons les gorges par lesquelles nous sommes arrivés il y a 2 jours. C'est le pied de la bosse qui est le plus raide, rapidement la pente se radoucit et Philippe revient sur nous. Les kilomètres défilent au fur et à mesure de nos discussions. Je fais une pause pour vérifier ma route à la première intersection qui se présente. Comme il me semblait, c'est à la seconde que je dois tourner à gauche, je continue ma route avec Alain G et Baraque quelques kilomètres.

En remontant dans la roue de Baraque
En remontant dans la roue de Baraque

 

Fructueuse chasse aux cols en Drôme Provençale

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Après les 225km tranquille d'hier, enfin pour moi, le programme du jour est plus musclé. Nous sommes dans une région où les cols sont nombreux et en tant que membre du Club des Cent Cols, je me suis tracé un parcours destiné à ramasser un maximum de cols inédits. Vu la distance, 165km, et le dénivelé, un peu plus de 3000m, je me doute qu'il n'y aura pas grand-monde pour m'accompagner. Rapidement, j'ai la confirmation puisque seul Alain est partant.

On a du mal à se mettre sur la bonne route, j'ai tracé tellement de parcours dans le secteur (une bonne vingtaine entre les miens et ceux pour le club) que tout se mélange. On se fie au GPS, mais alors que nous remontons en direction de Chalancon, je m'aperçois que nous sommes à contre-sens. Nous nous remettons dans le droit chemin en direction de La Charce. Un des groupes est aussi parti dans cette direction, nous mettons plus de temps que ce que nous pensions pour les rejoindre et ne sommes à leur hauteur que peu avant l'arrivée dans le village.

Comme eux, nous partons en direction de Pommerol et du col de la Fromagère, mais dès la sortie du village nous bifurquons à gauche pour faire une petite boucle qui nous permettra de rajouter le col du Fraysse à nos tableaux de chasse. C'est le premier col du jour, il se passe bien, on le devine facilement quand on arrive dessus. On fait quand même une pause juste avant le sommet, Alain doit changer les piles de son GPS.

On redescend ensuite sur La Charce pour repartir en direction d'Establet. La montée est relativement douce. Nous rejoignons le deuxième groupe du club à l'approche d'Establet. A l'intersection, nouvelle hésitation, mon parcours passe par les deux routes. Je sais que nous ne revenons pas par là, donc il doit y avoir une boucle où un aller-retour. Le temps d'ajuster le zoom, et nous voilà reparti en direction du col de Prémol.

Le groupe est arrêté sur le bord de la route pour se regrouper. La suite de la montée n'est guère plus raide que ce que nous avons déjà fait. A Bellegarde-en-Diois, des enfants nous saluent et nous souhaitent bon courage. Quelques instants plus tard, alors que nous redescendons, ils nous saluent à nouveau. Le groupe arrive sur Bellegarde quand nous les croisons.

La descente du col de Prémol
La descente du col de Prémol

 

En route pour La Motte Chalancon

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La journée s'annonce bien, grand beau et pas de vent. Idéal pour une descente dans le Sud de la Drôme avec 5 copains pour rejoindre le reste du club à l'occasion du traditionnel week-end de remise en forme. Sauf que, je ne sais pas ce que j'ai fichu, et je pars de chez moi avec presque 15 minutes de retard. A cette heure-là, j'aurais du être devant le musée des confluences où je dois retrouver Patricia. Pas de miracle dans la traversée de Lyon, j'arrive avec 15 minutes de retard. On ne traine pas et on part immédiatement.

Patricia me suit et nous filons direction Givors. Il fait frais, comme souvent dans le secteur, mais on sait que ça va se réchauffer. A partir de Vernaison, je guette si je vois P'tite Tortue venir au devant de nous, mais en vain. On arrive à Givors, qui est complètement bloqué par les bouchons. Comme nous sommes déjà en retard, je n'ai pas encore regardé mon portable. En le prenant, je m'aperçois que j'ai un message de Dominique, ne nous voyant pas, elle a filé rejoindre Philippe, Alain et Fred à Saint-Romain-en-Gal.

On se sort des embouteillages en passant par les trottoirs et on continue plein Sud. A l'approche du point de rendez-vous, je regarde mon portable, Philippe me dit qu'il a cassé un rayon et qu'avec Alain G et Fred, ils sont au chaud au café en nous attendant.

Nous retrouvons P'tite Tortue au rond-point à l'entrée de la ville. Je guette pour trouver le café où nous attendent nos trois compères, mais je ne le vois pas. J'ai du raté la pharmacie qui servait de point de repère. A la sortie de Saint-Romain-en-Gal, j'appelle Philippe pour qu'ils nous rejoignent.

Quand ils arrivent, on fait le point, nous avons 30 minutes de retard du fait de mon départ tardif, de la traversée de Givors et qu'on ne se soit pas retrouvé à Saint-Romain-en-Gal. Ca nous fera arriver plus tard que prévu, mais le plus ennuyeux, c'est le rayon cassé pour Philippe. Il y a peut-être un vélociste à Péage-de-Roussillon, mais je ne sais pas où, et nous risquons d'y passer un peu tôt. Ensuite, ce sera Tain-l'Hermitage ou Tournon, il faut que la roue tienne encore 50 bons kilomètres. On croisera tous les doigts pour Philippe.

On ne traine pas et on repart. Ici, je connais le parcours presque par cœur, c'est celui, classique, de l'Audax Lyon-Provence que je repère pour la semaine prochaine. Nous faisons une petite pause à Roussillon pour nous alimenter un peu. J'ai bien regardé en traversant la ville, mais je n'ai pas vu de magasin de cycles, ni la moindre direction en indiquant un. Et nous étions certainement en avance sur l'ouverture.

Nous reprenons la route en pensant être tranquille, mais alors que nous sommes sur des voies vicinales du côté de Sablons, nous n'arrêtons pas de voir passer des voitures, pas de chance. Alors que nous quittons l'Isère, j'indique que nous sommes presque arrivés car nous venons de pénétrer dans la Drôme. La roue de Philippe tient le coup, on en reparle lors de la pause suivante, à Saint-Rambert-d'Albon. On décide de se séparer à Saint-Vallier. Philippe traversera le Rhône, tandis que nous resterons sur le parcours prévu.

En repartant de Saint-Rambert-d'Albon, Dominique est interpellée, une amie à elle habite là, à 50m de là où nous avons fait notre pause. Nous sommes enfin tranquilles au niveau de la circulation. On peaufine la suite du parcours et notamment les possibilités de nous retrouver avec Philippe. Le plus simple est certainement de faire la pause repas à Chateauneuf-sur-Isère. On ajustera ensuite en fonction de là où en est Philippe.

A Saint-Vallier, Philippe traverse le Rhône direction Sarras puis Tain-l'Hermitage. Nous continuons de notre côté, toujours sur le parcours de l'Audax. Nous faisons une nouvelle pause à Saint-Barthélémy-de-Vals où nous refaisons les bidons, à défaut d'avoir pu le faire avant.

Deux cyclotes sont déjà arrêtées et la discussion s'engage sur nos parcours respectifs. On évoque le cas de Philippe et de son rayon, on a confirmation qu'il y a bien 3 vélocistes sur Tain-l'Hermitage et Tournon.

Nous repartons et filons toujours plein Sud. Nous apercevons de la neige sur les contreforts Ardéchois. Le contraste est assez saisissant car les arbres fruitiers au milieu desquels nous roulons sont en fleurs. Ce que nous voyons confirme ce que je pensais en partant, nous allons passer les cols du final au milieu de la neige.

Les arbres fruitiers sont en fleurs
Les arbres fruitiers sont en fleurs

 

Il fallait être givré (Dodécaudax épisode II)

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Samedi matin, 8h, 0°C, il est temps de partir pour boucler mon deuxième 200 de l'année et continuer ainsi mon Dodécaudax. C'est un frais, mais le soleil devrait vite réchauffer ça. Le parcours choisi ne présente pas de grande difficulté, trois boucles 45km, 55km et 100km, les deux premières le matin, la dernière l'après-midi.

Départ en descente comme d'habitude pour rejoindre Perrigny. Le froid pique un peu et tout est givré autour de moi, les routes sont parfaitement sèches, les risques de verglas sont donc limités. En remontant sur Charbuy, le froid commence à se faire sentir au bout des doigts, pour l'instant les pieds ne se plaignent pas. Les gants longs VTT sont un peu légers pour des températures négatives. A peine arrivé sur Charbuy, je bascule pour redescendre sur les Courlis puis ensuite contourner l'aérodrome de Branches. Des routes connues par coeur, mais que j'ai toujours autant de plaisir à parcourir. Par contre, je constate qu'a plusieurs endroits, des zones ont été déboisés, dommage cette forêt était bien agréable. Les effets du soleil se font sentir et la sensation de froid qui m'engourdissait les doigts a disparu. Pourtant, en consultant le GPS, il m'indique presque -5°C. Je suis surpris car à ces températures, le froid mord les doigts et les orteils, mais je ne les ressens pas, tant mieux.

Un parcours sans grande difficulté
Un parcours sans grande difficulté

 

Pour lancer le Dodécaudax

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Dimanche matin, 6h30, le réveil sonne. Voilà longtemps que je n'avais pas mis mon réveil le week-end. Mais la saison de vélo a redémarré et je suis bien décidé à me faire un petit Dodécaudax. Le Dodécaudax, quesaco ? Ca consiste à faire au moins un 200km dans les temps d'un BRM (donc délai de 13h30) 12 mois de suite.

J'ai proposé à Alain et Bruno de se joindre à moi. L'an passé, attaqué par une gastro, j'avais du les abandonner et les laisser rouler sans moi, cette année c'est Bruno, enrhumé, qui manque à l'appel.

Un parcours sans grande difficulté
Un parcours sans grande difficulté 

 

Dolomites - Sella Ronda

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Premier jour du séjour dans les Dolomites, on nous annonce 20000 participants. Non pas au séjour, mais à la Sella Ronda, une manifestation cyclo pour laquelle la route est fermée à la circulation sur 53km. La participation est gratuite, les gens partant d’où ils veulent sur le circuit. Le circuit passe par Corvara et Arabba en empruntant les cols suivants : Passo Gardena, Sella del Culac, Passo de Sella, Passo Pordoi et le Passo Campolongo. C’est une boucle de 53km avec 1700m de dénivelé.

Le départ groupé se fait depuis l’hôtel Gran Ander de Badia où nous sommes logés. Il y a quelques kilomètres à monter entre Badia et Corvara. Christian, un des accompagnateurs était devant et attend Jean-Philippe, le second accompagnateur, qui officie comme serre-file. Chacun est libre de partir à son allure dans le flot des cyclistes. Vu la foule, il n’y a pas de risque de se tromper de parcours. Si on se retrouve tout seul, c’est qu’on a quitté le circuit.

Nous voilà donc parti pour la première ascension du jour, celle du Passo Gardena. On grimpe tranquillement en gardant un œil sur le sommet que l’on voit devant nous. A notre droite et à notre gauche, des barres rocheuses qui surplombent les alpages, caractéristiques des Dolomites. C’est magnifique et assez différents des paysages de montagne que l’on connait en France.

C’est la grande foule tout au long de la montée. Pas évident de retrouver les autres participants au séjour. Heureusement, la plaque de cadre qui nous a été distribuée la veille nous permet parfois de nous y repérer, ou alors on entend quelques mots en français dans le flot de parole des italiens. Comme nous grimpons tranquillement avec Alain, nous ne sommes pas en reste niveau bavardage.

A l’assaut du Passo Gardena
A l’assaut du Passo Gardena

 

Ballade en Cévennes (Lusette - Aigoual - Vieilles)

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Aujourd’hui, sortie au départ de Pont d’Héraut avec les Montpelliérains de l’équipe Haute Route de l’an passé (David « Le Boss » et Stéphane) ainsi que Yann K. Il ne manque que Fred qui n’était pas disponible ce samedi. David, Yann et Stéphane sont aussi des habitués de l’Etape du Tour, c’est avec eux (ou plutôt derrière eux) que je l’ai faite en 2013 et 2014.

Ils ont décidé de me faire découvrir la montée sur la Lusette. Selon la légende, Bernard Hinault y aurait mis pied à terre lors d’un Grand Prix du Midi Libre. Je n’ai pas regardé le profil avant, mais je m’attends au pire.

Nous sommes rapidement dans le vif du sujet, à peine 5 minutes d’échauffement  avant que nous ne tournions à droite pour commencer la montée. C’est assez irrégulier, et je sens que Stéphane est joueur aujourd’hui. Il accélère à plusieurs reprises pour relancer l’allure quand on discute de trop.

Malgré les gentils quolibets qui ont accompagnés la présentation de mon vélo (j’ai pris mon Lapierre en aluminium des longues distances, avec ses montages pour les éclairages), je peux répondre aux accélérations.

Dans les premières pentes du col de la Lusette
Dans les premières pentes du col de la Lusette

 


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