Dark Side of Myself

By Saturnin

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Randonnées Permanentes

Bois d'Amont – Lausanne – Genève (Lozanne – Lausanne 2/2)

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Dimanche matin, le soleil brille enfin, comme pour récompenser ma persévérance de la veille. Il est 8h30 quand je pars de l'hôtel, direction la frontière suisse et le col du Marchairuz. En discutant avec d'autres occupants de l'hôtel, l'un d'eux m'avait conseillé de passer par le Mollendruz qui permettait de redescendre directement sur Lausanne. Même si c'est un col que je n'ai pas, je m'en tiens à l'itinéraire officiel.

J'ai quelques kilomètres d'échauffement avant d'amorcer la montée du col. Elle est assez raide par ce versant, mais pas très longue. Un panneau en bas m'annonce un peu plus de 3km. En réalité, il y a plus que ça jusqu'au sommet, mais c'est la distance qui me sépare du replat. Ensuite, il n'y a plus qu'environ 1km avant de basculer. Je croise de nombreuses voitures avec des vélos. De ce que j'ai compris, le tour du lac de Joux est réservé aux vélos pour la journée. Passé le col, je n'ai plus qu'à me laisser descendre vers le lac Léman.

Vue sur le plateau au pied du col du Marchairuz
Vue sur le plateau au pied du col du Marchairuz

 

Lyon – Lozanne – Bois d'Amont (Lozanne – Lausanne 1/2)

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3h40 du matin, réveillé par l'orage. Et m... ! J'ai prévu 250km de vélo aujourd'hui, l'hôtel est déjà réservé, pourvu que ça ne dure pas. Je me rendors en pensant à la météo qui annonçait des averses dans la nuit, une matinée nuageuse et le soleil qui finit par percer dans l'après-midi.

7h40, je pars, la route est sèche, le ciel est gris. J'aurais aimé partir 40minutes plus tôt, mais étant rentré de déplacement professionnel la veille, je n'ai pas pu faire autrement. Je relie Lozanne en passant par les bords de Saône, au pied des Monts d'Or. Quelques averses de bruine viennent me rafraichir, mais rien qui ne justifie que je mette le gore-tex. Je pointe à Lozanne à 9h10. J'en profite pour appeler Pierre, mon prochain pointage est à Chalamont, comme l'ATSCAF roule dans la Dombes, si je peux les croiser, ce serait sympa. Je laisse un message estimant mon passage vers 11h. Comme je n'ai plus le parcours en tête, je suis absolument incapable de préciser par où j'arriverai, je me fie bêtement à mon GPS. Le tracé me revient au fur et à mesure : Anse, Saint-Bernard, Trévoux.

Je suis maintenant dans la Dombes, les averses de ce matin ne sont qu'un souvenir. Il fait lourd, mais le temps n'est pas menaçant. Je profite du relief relativement plat pour bien avancer. Il m'aura fallu un peu moins de 2h pour faire la cinquantaine de km qui me séparaient de Chalamont. J'y arrive à 11h pile, pas de maillot rouge. Je rappelle Pierre, ils sont vers Saint-André de Corcy, trop loin derrière pour que je les attende, tant pis.Je fais quand même une pause pour boire un cola dans un café du village et pointer. Je suis tombé sur des amateurs de vélo, on discute, mais je ne dois pas trop m'attarder non plus, il me reste encore pas mal de kilomètres et surtout tout le dénivelé du parcours.

Je repars alors que le soleil perce enfin à travers les nuages. Je continue ma route à travers la Dombes pour rejoindre la vallée de l'Ain. Je m'écarte du cours d'eau pour passer à Ambronnay puis à Saint-Jean-le-Vieux.Je retrouve ensuite la grande route, mais elle n'est pas trop fréquentée en ce premier samedi de juillet, le Bugey n'est pas encore une destination estivale très prisée, il faut dire que le soleil a disparu et que les nuages semblent s'accrocher aux sommets que j'aperçois. Ce n'est pas de bon augure pour la suite, mais je positive, Météo Farce n'a pas pu se tromper, le soleil va arriver.

Je monte au-dessus de Cerdon. Plus je monte, plus le plafond nuageux se rapproche, mais j'y crois encore. Je me suis arrêté pour mettre mon goretex au pied de montée du col du Sappel, j'espérais ne m'en servir que pour les descentes, mais non, je vais aussi en avoir besoin dans les montées.

Les vignobles au-dessus de Cerdon
Les vignobles au-dessus de Cerdon

 

Col du Pavillon – Lyon (Autour du Rhône 2/2)

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La nuit fut bonne et me voilà en pleine forme pour retourner sur Lyon en vélo aujourd'hui. L'étape sera un peu plus longue aujourd'hui (30km de plus que la veille), mais je pars aussi beaucoup plus tôt. Je prends un bon petit-déjeuner, je croise le gérant de l'hôtel qui me demande si tout s'est bien passé, je réponds par l'affirmative. Je lui explique en rigolant que mon seul problème fut de trouver mon plateau-repas, alors qu'il était posé sur une des tables réfrigérantes, emplacement logique, mais que je n'avais pas osé m'aventurer tout de suite dans la partie restaurant de l'établissement.

Je projettais de partir à 8h30, finalement, il est 8h45 quand je démarre. J'ai quelques kilomètres d'échauffement avant d'amorcer la remontée sur le col des Echarmeaux. L'an passé, au petit jour, nous étions encore bars nus, là je supporte très bien le coupe-vent et les manchettes. Je fais une pause à Ranchal pour retirer ma veste avant de repartir en direction du col des Ecorbans, de celui des Aillets et arriver aux Echarmeaux. Je continue à descendre jusqu'à Propières, je profite des roues de 2 cyclos qui viennent de me dépasser.

Je mets pied à terre dans le village car il y a un vide-grenier. Alors que je remonte sur mon vélo pour amorcer la montée du col de la Croix d'Ajoux et de Patoux, un des exposants me souhaite bon courage car "Ca grimpe bien" me dit-il. Je le remercie pour ses encouragements, je connais cette montée, effectivement, ça grimpe, c'est le moins que l'on puisse dire. C'est assez irrégulier, ce qui permet de récupérer un peu des plus fortes pentes qui sont à plus de 15%. Un léger replat offre un peu de répit entre les 2 cols. Ensuite, il n'y a plus qu'à descendre prudemment sur Monsols. En retrouvant une route plus importante, on peut lacher un peu les freins et se laisser glisser jusque Trades, il y a bien une petite remontée vers Saint-Christophe, mais elle se passe bien.

Je fais une petite pause à Trades pour m'alimenter avant de repartir. Je me rappelle d'un parcours assez casse-pattes jusqu'au pied du Fût d'Avenas. La bosse de Trades (en fait le col de la Croix de l'Orme) puis la montée vers le col de Boubon, au-dessus de Saint-Jacques-des-Arrêts. Je voulais m'arrêter au bar indiquer dans le village, mais celui-ci étant fermé, je passe tout droit et pointe une nouvelle fois en faisant une photo de la pancarte du village. La route reste ensuite sur les crêtes pour passer les cols de Sibérie et de Gerbet pour finalement redescendre sur Juliénas.

L'église de Saint-Mamert, juste avant Saint-Jacques-des-Arrêts
L'église de Saint-Mamert, juste avant Saint-Jacques-des-Arrêts

 

Lyon – Col du Pavillon (Autour du Rhône 1/2)

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Cette randonnée permanente est une "redite" de l'an passé. Nous étions partis avec Alain pour la boucler d'une traite un vendredi soir en pleine période de canicule. Nous avions hésité avec un départ matinal, mais un départ en fin de journée permettait de profiter au maximum de la fraicheur nocturne. Cette année, la question ne se pose pas, il fait beau, mais la température est tout à fait normale, voir même un peu fraiche pour la saison.

J'ai pris mon temps pour me préparer, l'étape du jour ne fait que 165km. J'avais voulu équilibrer différemment mon parcours avec une étape plus longue le premier jour, mais je n'ai pas trouvé d'hébergement vers le col des Echarmeaux, du coup, je me suis rabattu sur l'hôtel qui siège au sommet du col du Pavillon pour passer la nuit.

Le départ se fait tranquillement par Lyon et la montée de Choulans, tranquille en dimanche d'Ascencion. Une fois sur les hauteurs, direction Francheville puis Chaponnost pour quitter l'agglomération. Le parcours me conduit ensuite en direction de Soucieu-en-Jarest, l'arrivée dans la ville me rappelle des bons souvenirs de la Sainté-Lyon de l'hiver dernier. Le parcours ondule gentiment jusque Mornant. Le soleil est bien présent, mais il ne fait pas très chaud malgré tout. La montée sur Riverie donne une occasion de se réchauffer. Même dans la côte, je garde les manchettes. Je pensais boire un verre au café dans Riverie, mais celui-ci est fermé, tant pis pour le pointage, je prends une photo de mon vélo avec une pancarte d'entrée dans la ville pour attester de mon passage.

La route continue à monter jusqu'au-delà de Saint-André-la-Côte (avec un nom comme ça, ça aurait surprenant que la ville ne soit au sommet d'une colline). Il faut passer au pied du Signal Saint-André pour descendre un peu. On reste assez longtemps en altitude, entre 700 et 800m. Il y a un petit vent qui vient rafraichir le fond de l'air je ne regrette pas d'avoir pris mes manchettes, dommage, car le soleil ne demande qu'à nous réchauffer. Les villes et villages passent vite : Saint-Martin-en-Haut puis Yzeron et enfin Saint-Bonnet-le-Froid pour arriver au col de la Luère.

J'amorce ici ma première longue descente pour rejoindre la vallée de la Brévenne et le village du même nom. A la sortie de celui-ci, je décide m'arrêter manger mes sandwiches. Bessenay n'est pas très loin, mais je ne me rappelle plus s'il y a de quoi s'arrêter sur la place du village. Je verrais en passant quelques instants plus tard qu'il y avait là tout le confort (banc, arbres ombrageux), j'y aurais été bien mieux que sur mon parking en bord de route, tant pis.

Je continue ma montée jusqu'à découvrir le village de Montrottier, il me faut monter jusque là-haut. Je grimpe à ma main à un rythme que je trouve correct compte-tenu du fait que j'ai ma sacoche de selle avec mes affaires pour ce soir et mon ravitaillement pour demain. Et puis la vue sur Montrottier est toujours aussi agréable.

L'arrivée sur Montrottier
L'arrivée sur Montrottier

 

Auxerre – Vézelay – Auxerre

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Aujourd'hui, c'est presque une journée de repos qui m'attend. Seulement 115km de prévu, toujours dans l'idée d'aller chercher mon pignon de 28, je vais participer au rallye Auxerre-Vézelay. C'est un rallye que j'aime bien et il est organisé par les Cyclotouristes Auxerrois qui fut mon premier club FFCT. Aujourd'hui, j'étrenne ma nouvelle tenue, celle du team Cyclosportissimo. Je pensais rouler avec Laurent, mais il a finalement choisi un rallye plus proche de chez lui.

Pour ne pas rentrer trop tard, je décide de partir dès la première heure. Je sais que Gilbert, le voisin de mes parents, sera au départ, ainsi que Jean-Claude, un autre cyclo qui roule régulièrement avec mon père. Voilà donc des sympathiques compagnons de route et l'allure sera assez tranquille. Ca tombe bien car les jambes sont un peu lourdes, et je commençais à me lasser de rouler seul.

On part tranquillement par les bords de l'Yonne. Rapidement, nous nous retrouvons à 4, un cyclo de Troyes s'est joint à nous. On discute en passant la bosse de Cravant, l'occasion de constater que le sens du parcours a changé par rapport à l'an passé. Vers Sainte-Pallaye, il sautera dans les roues d'un groupe un peu plus rapide car il ne souhaite pas rentrer trop tard.

Nous retrouvons un quatrième compère un peu plus loin, un gars des Sentinelles de Brienon. Je me rappelle que l'an passé dans les Dolomites, il y avait un cyclo de ce même club qui m'avait dit être un habitué d'Auxerre-Vézelay. J'en profite pour lui demander s'il est là, mais pas cette année, il est parti rouler ailleurs.

Première petite bosse du jour à Prégilbert, quand on quitte la vallée de l'Yonne pour celle de la Cure. Vallée que nous allons suivre jusqu'à Arcy. Nous remontons ensuite la route par laquelle j'étais arrivé sur le village jeudi. Je profite de la bosse pour retirer mon coupe-vent. Aujourd'hui le soleil n'est pas voilé par les nuages et il commence à faire bon. Le vent ne s'est pas encore levé, il attend sans doute que nous soyons à Vézelay pour pouvoir nous pousser au retour.

Le collègue de Brienon file sur la boucle du 150km quand nous continuons sur le 115km. Nous restons sur le plateau avant de redescendre vers Sermizelles. Dans la descente, on croise un bus de touriste. On se demande ce qu'il fait là...

La colline de Vézelay
La colline de Vézelay

 

Brienon-sur-Armançon – Auxerre (Tour de l'Yonne 3/3)

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Aujourd'hui, dernière étape de mon tour de l'Yonne, une étape plus courte et moins vallonnée que les précédentes puisque je serai essentiellement dans le Nord du département, région de grandes plaines agricoles. Je repars du même endroit qu'hier, Brienon-sur-Armançon. Vallée que j'ai longuement parcourue la veille, mais que je vais rapidement quitter aujourd'hui pour monter traverser la forêt d'Othe. Le point culminant de mon parcours du jour se trouve peu après mon départ après m'être élevé au-dessus de Bellechaume et juste avant d'arriver sur Arces.

Le départ est délicat, c'est le troisième jour de suite que je roule, et il faut du temps pour que les jambes se décoincent. Si je m'en réfère à l'expérience du raid Stokholm – Morbier, cela devrait prendre environ une cinquantaine de kilomètres. J'aborde donc la montée tranquillement, d'autant que le plateau qui suit, du côté de Coulours n'est pas si plat que cela. Heureusement, la descente sur Villeneuve l'Archevêque est rapidement là. Je pensais y être vers 10h, ce qui est le cas. Je pointe dans un café sur la place du village avant de repartir.

J'ai tracé un parcours qui évite autant que possible la nationale entre Sens et Troyes. J'ai la surprise de trouver un contresens cyclable sur mon itinéraire, plutôt inattendu dans une ville de si faible importance, mais ne boudons pas notre plaisir devant cette bonne surprise. La piste cyclable qui suit est un peu endommagé par les racines d'arbre dans la traversée de Molinons, mais ce n'est pas très gênant à l'allure où je roule.

Après un court passage sur la nationale, je bifurque en direction La Postole. Je m'écarte de l'itinéraire pour faire un petit crochet par le hameau de La Charmée où vivaient mes grands-parents pour rapidement rejoindre le parcours normal et la vallée de l'Oreuse. Le vent qui m'était plutôt favorable jusqu'à présent souffle maintenant de côté.

L'allure est bonne, il ne manque que le soleil réussisse à percer pour de bon le voile nuageux pour réchauffer l'atmosphère. Depuis ce matin, je roule en manchettes. J'avais fait cela hier toute la journée, mais c'était pour éviter les coups de soleil. C'était en effet la première fois que je pouvais rouler en manche courte depuis le début de l'année lorsque j'ai fait ma première étape. Avec les kilomètres, les muscles se sont échauffés et la sensation de jambes lourdes du matin a disparue.

Lignes droites et champs de colza au menu du jour
Lignes droites et champs de colza au menu du jour

 

Quarré-les-Tombes – Brienon-sur-Armançon (Tour de l’Yonne 2/3)

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Le départ est un peu plus tardif que ce que je pensais, le petit-déjeuner étant servi à l'hôtel à partir de 8h30. La propriétaire m'avait proposé de l'avancer, mais l'horaire me convient, mon étape est plus courte de 20km que celle d'hier et ne présente plus de grosse difficulté une fois que j'aurais quitté le Morvan. En allant récupérer mon vélo, je me retrouve dans le local avec un VTTiste qui est sur le Grande Traversée du Morvan. Son étape doit le conduire à Saulieu, soit environ 50km. Pour moi ce sera Brienon-sur-Armançon et environ 200km.

Paysage du Morvan
Paysage du Morvan

 

Auxerre – Quarré-les-Tombes (Tour de l’Yonne 1/3)

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Aujourd'hui, me voilà parti pour la première de mes trois journées à tournée autour du département de l'Yonne. En partant d'Auxerre, l'étape du jour doit me conduire à Quarré-les-Tombes, dans le Morvan. Evidemment, le chemin pour y aller n'est pas le plus direct puisque je vais passer par Rogny-les-Sept-Ecluses, Druyes-les-Belles-Fontaines, Arcy-sur-Cure et Vézelay. Ce sont les points de contrôles mentionnés par ma carte de route.

Je rejoins rapidement la route de Toucy. Je redoutais deux choses : la circulation et son relief usant. Pour le premier point, nous sommes le jeudi de l'ascension et la circulation est calme. Pour le second point, le vent souffle plutôt d'Est aujourd'hui, c'est plutôt inhabituel pour la région, mais ça m'arrange, du moins sur ce tronçon.

Comme prévu, à Toucy je quitte la route d'Orléans pour m'enfoncer au cœur de la Puisaye en suivant la vallée de l'Ouanne par les petites routes. Avec le vent dans le dos, l'allure est bonne, je prends soin à ne pas trop forcer car j'aurais ensuite à affronter le vent, et le final de l'étape est accidenté. Il y a quelques belles églises et quelques belles bâtisses dans les villages que je traverse.

L'église de Dracy
L'église de Dracy

 

Les Coteaux de l'Auxerrois

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Aujourd'hui, première étape de ma quête du pignon de 28, une récompense pour les membres de la confrérie éponyme. Rejoindre cette confrérie nécessite de réaliser les randonnées permanentes suivantes :

  • Les Coteaux de l'Auxerrois
  • Le Tour d'Auxerre
  • Auxerre-Vézelay (peut-être remplacé par la participation au rallye du même nom le 8 mai)
  • Le Tour de l'Yonne

Ces randonnées permanentes sont organisées par les Cyclotouristes Auxerrois où j'ai eu ma première licence FFCT.

Je vais donc partir ce matin pour faire les Coteaux de l'Auxerrois, et comme je n'ai pas roulé la veille du fait de la météo capricieuse sur Lyon (j'avais prévu de faire le Brevet de Grimpeur des Monts du Lyonnais), je n'écarte pas de doubler la mise en faisant le Tour d'Auxerre l'après-midi.

Départ depuis les hauteurs pour rejoindre la vallée de l'Yonne, histoire de prendre de l'élan. A la sortie d'Auxerre, je fais une petite pause photo, nous sommes le 1er mai et il n'y a rien d'ouvert par la route que j'ai prise, je choisis dons l'option pointage par photos.

Le long de l'Yonne, ça avance tout seul. Il faut dire que le vent du Nord m'aide bien alors que je longe la rivière. Il souffle du Nord, vu la configuration de la boucle, je ne devrais pas avoir plus de passage où il m'est défavorable que de zone où il est défavorable, par contre, je vais souvent l'avoir de côté, ce qui n'est pas forcément une bonne nouvelle. Je sais juste que le final se fera avec le vent de face.

Un peu de plat le long de l'Yonne
Un peu de plat le long de l'Yonne