Dark Side of Myself

By Saturnin

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VI Lyon - Pyrénées et séjour

Tentes et Boucharo, mes 2 derniers 2000 routiers

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Aujourd’hui, le départ ne se fera pas de Sainte-Marie-de-Campan. Certains ont décidé d’aller gravir des cols aussi mythiques que le Tourmalet, mais un peu plus éloigné. Pour la majorité du groupe, l’objectif est le col de l’Aubisque par le Soulor au départ d’Argelès-Gazost. Pour moi, ce sera l’occasion de gravir les 2 derniers cols routiers français situés à plus de 2000m qui manquent à mon tableau de chasse : le col des Tentes et le port de Boucharo.

J’ai trouvé place dans la voiture de Daniel, Yann, est lui venu dans la voiture de Gilbert. Nous laissons le groupe partir en direction de l’Aubisque tandis que nous partons dans la direction opposée.

Le temps est gris dans la vallée, on espère que cela va se lever. Cela permettrait à Bernard et Evelyne de voir l’Aubisque sous le soleil. Lors de notre passage en 2008, nous avions eu droit à un brouillard à couper au couteau.

Sortie d’Argelès-Gazost, nous voilà dans les gorges de Luz que nous remontons tranquillement. Nous avons la journée devant nous, et avec l’accumulation d’efforts depuis plus de 10j, les jambes se font un peu lourdes.

Nous arrivons à Luz-Saint-Sauveur où les dégâts fait par les inondations au mois de juin sont encore bien visibles jusque dans le centre-ville. D’ailleurs, en raison des travaux dans le Tourmalet, du coté de Barrèges, nous sommes venus par la plaine. La route du col étant encore partiellement fermée à la circulation sur ce versant.

Nous laissons la route du Tourmalet sur notre gauche pour remonter la vallée en direction de Gavarnie. Nous passons le pont Napoléon, facilement identifiable au N dans une couronne de laurier son l’arche. Passé Luz-Saint-Sauveur, le soleil fait son apparition, c’est assez inespéré tant le ciel gris semblait solidement installé.

Le pont Napoléon
Le pont Napoléon

 

Une journée à 12 cols dans les Baronnies

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Aujourd’hui, nouvelle séance de chasse aux cols dans les Baronnies. Après avoir écumé l’Ouest il y a 4 jours, nous allons cette fois-ci chasser à l’Est. Yann m’accompagne à nouveau pour cette séance de chasse.

Le départ se fait par le col d’Aspin, par ce versant, ce n’est rien de plus qu’une bonne côte. Il se passe bien, surtout à allure ballade. Le dénivelé du jour s’annonce encore conséquent, pas question de s’user dès le départ, d‘autant que nous sommes méfiants sur les pentes que nous risquons d’affronter.

Quelques vaches se promènent sur la route entre Payolle et le sommet du col. Nous nous écartons pour ne pas les déranger en passant. Nous ne savons si nous aurons les chèvres au sommet comme il y a 5 ans.

Les vaches sont ici chez elles
Les vaches sont ici chez elles

 

Le Tourmalet et les Iris en bonus

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Pas grand-chose à dire sur cette journée. Je m’étais mis en tête de faire la montée à un rythme soutenu. Les premiers sont partis entre 8h30 et 9h00. Officiellement le rendez-vous est fixé à 14h au sommet, mais je sais qu’à 13h au plus tard, tout le monde sera là-haut. Certains se sous-estiment et pensent que je les surestime. On verra bien au sommet quelle estimation était la bonne.

Je prends mon temps ce matin. Il ne reste plus que Vivianne et Jean-Pierre, Cathy et Daniel, Yves, Marc, Yann et moi. Daniel aurait du être sur le vélo, mais il s’est fait mal en bricolant avant de venir dans les Pyrénées et son essai de ce matin n’a pas été concluant, le voilà au repos forcé. Tout comme Yves qui boite depuis son réveil ce matin et a joué la sagesse en renonçant à grimper en vélo.

Yann et moi avons décidé de nous échauffer avant d’attaquer la montée, quelques kilomètres pour réveiller les muscles avant de gravir le col.  En partant en direction de La Séoube, nous croisons Marc qui a fait comme nous.

La montée n’est pas trop dure, idéale pour notre échauffement, il y a quelques passages un peu plus raides, et je profite de l’un d’eux pour faire monter un peu le cœur avant de relâcher rapidement.

Nous faisons demi-tour et redescendons en direction de Sainte-Marie de Campan. Yann reste derrière et teste ses freins, moi je m’arrête pour satisfaire un besoin naturel. Nous nous regroupons un peu plus loin et revenons sur Sainte-Marie de Campan ensemble.

Dans le village un chien se met à aboyer et je le vois sortir de la cour en jappant derrière mes mollets. Heureusement, il ne sera pas plus agressif que ça, peut-être a-t-il été dissuadé par le juron que j’ai lâché en le voyant débouler.

On tourne à gauche et nous voilà parti. Je sais que Yann a pour habitude de commencer ses montées assez rapidement, voilà donc un lièvre idéal. C’est effectivement ce qui se passe sur le premier kilomètre pas trop dur. Yann assure un bon rythme et je vois le cardio qui se met à monter jusqu’à la zone que je cible.

Au bout d’un peu plus d’un km, je passe devant et prend mon rythme. Je vais gérer toute la montée avec le cardio-fréquencemètre, ce n’est pas l’exercice que je préfère, mais pour une fois…

Le pied de la montée se fait sur des pentes assez douces, même s’il y a des passages un peu plus raides. Je croise pas mal de monde sur cette route, et il y a de la circulation, notamment des chauffeurs de camions pas toujours très respectueux à l’égard des cyclos et qui me feront râler une paire de fois.

A 12 km du haut, les pentes deviennent plus fortes, et je quitte le 39 pour le 30 dents. Objectif, maintenir la fréquence cardiaque au-dessus de 150. En temps normal, j’aurais visé les 160, mais là, je sens que la saison a été fatigante et je commence à le payer. Le cœur ne monte pas aussi facilement qu’il le peut, et les longues distances m’ont transformé en gros diesel, certes inusable, mais peu accoutumé et adapté aux pointes de vitesses.

Je double des cyclos que je prends soin de saluer à chaque fois. Il n’y a que ça pour m’occuper car le pied de la montée n’est pas très varié et n’offre pas de points de vue. C’est une route en forêt, les seules variations sont offertes par les pare-avalanches qui la protègent. Après avoir mangé une barre de céréales au moment de partir, je prends un premier gel énergétique. Pas évident, cela me coupe le souffle et fait remonter le cœur, ça tombe bien, il était en train de repasser sous le seuil que je m’étais fixé. Les kilomètres défilent, pour passer le temps, je m’amuse à estimer le temps que je vais mettre pour rallier le haut. Je pensais être sur une base d’1h20minutes, mais je tourne plutôt sur une base d’1h15.  Comme je le remarquais hier, même si la grosse saison se paye, c’st agréable de constater que j’ai de la puissance. Je n’utilise pas mon dernier pignon et rarement l’avant-dernier jusqu’à l’entrée de La Mongie.

Là, nouveau gel énergétique et de nouveau souffle coupé, et le cardio qui se met à divaguer. La ceinture a du bouger et je n’arrive pas à la replacer. Tant pis, je ferais la suite en me basant sur mes sensations et ma vitesse ascensionnelle. Là, je me met tout à gauche car les pentes sont plus fortes dans la station.

En quittant celle-ci, je sors mon appareil photo pour ce qui sera la seule photo de l’ascension : des lamas sur le bord de la route. Ces derniers ne semblent pas perturbés par le passage des voitures à quelques mètres d’eux.

Un lama imperturbable
Un lama imperturbable

 

Boucle par la Hourquette d'Ancizan et les cols d'Azet et de Beyrède

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Après une journée de repos la veille à cause de la pluie, le retour du soleil nous incite à partir sur un grand parcours à la journée avec Yann, Alain et Marc.

Nous remontons la vallée en direction du col d’Aspin mais nous bifurquons presque tout de suite sur la droite pour rester sur une petite route parallèle à la vallée et à la route du Tourmalet. Nous tournons ensuite à gauche pour passer emprunter une route qui va rester sur la crête, la route du Sarrat de Gaye. Pourquoi emprunter cette route ? Tout simplement parce que qu’elle permet de franchir un col. Même si l’on n’est pas chasseur de cols, cette route vaut le détour car elle est très tranquille et très agréable.

Une jolie petite route
Une jolie petite route

 

Un petit tour dans les Baronnies, on aurait du prendre les VTT

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Aujourd’hui, j’ai un peu trainé, après 6j de vélo, je n’ai pas envie de faire une longue ballade. Yann est dans le même état d’esprit et nous prenons notre temps avant de partir pour un petit parcours d’une cinquantaine de km qui devrait nous permettre de chasser quelques cols dans les Baronnies, tout en restant à l’Ouest de la route qui remonte la vallée entre Bagnères-de-Bigorre et Sainte-Marie-de-Campan.

On part en descendant la vallée pour bifurquer à gauche au bout de quelques kilomètres pour gravir le col de Courade. Le col est facile à repérer coincer entre le Liset de Hount Blanque à gauche et le Courouaou à droite.

Le col est de Courade est visible depuis le bas...
Le col est de Courade est visible depuis le bas...

 

Saint-Gaudens - Sainte-Marie-de-Campan

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Aujourd’hui, dernière étape du voyage itinérant, nous allons arriver à Sainte-Marie-de-Campan, mais par des itinéraires différents. Evelyne et Christiane ont prévu un petit parcours, Bernard et Yves vont en profiter pour faire un crochet par Saint-Bertrand-de-Comminges, Yann va enchainer le Port de Balès, le col Peyresourde et celui d’Aspin, quant à moi, avant de passer le Port de Balès, je franchirai le col de Menté.

 

Toulouse - Saint-Gaudens

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Aujourd’hui nous ne serons que 3 à rouler. Bernard et Evelyne ont décidé de s’accorder une journée de repos tandis qu’Yves va assiéger les dentistes de la ville. Seuls Christiane, Yann et moi seront sur nos vélos. Le parcours ne présente pas de grande difficulté, même si nous n’allons pas suivre la vallée de la Garonne. Pour éviter de traverser l’agglomération, nous partons plein Sud par la vallée de l’Hers, dans laquelle passe également le canal du Midi.

Passage à proximité de la Cité de l'Espace
Passage à proximité de la Cité de l'Espace

 

Cassagnes-Beghonès - Toulouse

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Pendant le petit déjeuner, on demande aux gens du gite où se situe la route que nous devons emprunter, mais ils nous envoient dans la mauvaise direction. Bernard et Yves sont de bons lecteurs de cartes et les GPS confirment la direction à suivre. Nous repartons dans le bon sens et repassons devant le gite.

Ce matin, nous sommes tous les 6 (Christiane, Evelyne, Bernard, Yves, Yann et moi) sur le vélo, mais rapidement Yann et moi filons devant, nous avons prévu un parcours plus long et qui nous permettra de franchir quelques cols qui étaient situés aux environs du parcours et que nous allons en profiter pour ajouter à nos tableaux de chasse respectifs.

Nous sommes le 15 août, il faudra aussi faire en sorte de ne pas se faire surprendre pour l’achat du repas. Mais pour l’instant, nous sommes en rase campagne. Les petites routes, en sous-bois, sont vraiment superbes. Mais elles sont assez pentues et très étroites. En croisant une caravane, je serai obligé de m’arrêter pour la laisser passer.

Les petites routes du départ
Les petites routes du départ

 

Aumont-Aubrac - Cassagnes-Beghonès

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Le départ se fait en direction du col d’Aubrac qui marque le bord du plateau. Il faut donc monter avant de redescendre. Les rapaces nous survolent, comme hier, pendant que nous parcourons le plateau. Quelques vaches nous regardent passer.

Paysage de l'Aubrac
Paysage de l'Aubrac

 

Retournac - Aumont-Aubrac

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Le départ se fait sous un ciel couvert qui laisse présager que nous éviterons les grosses chaleurs de la veille. Les prévisions météo étant optimistes, nous le sommes aussi pour la suite de notre parcours.

 
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