Dark Side of Myself

By Saturnin

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Je n'ai que deux pieds

Sainté-Lyon 2016

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Cette année, mon frangin Yoann ne pouvant pas m'accompagner, je me suis trouvé des nouveaux compagnons de route. Je retrouve Georges, du Pépère-Club et Olivier, son beau-frère, dans le sas de départ. Cette année ça se fait par vague séparées de 10 minutes, on visait la 3ème, on aurait du être dans la 5ème en première ligne, mais en plaisantant avec le bénévole (notre place est à l'arrière, on n'a rien à faire devant) qui fermait le sas juste devant nous, il nous laissera passer dans la 4ème. Nous nous élançons donc à 00h10. Petite pensée pour les copains qui jouent dans une autre catégorie et doivent être déjà parti dès 23h40, la première vague comme Tom ou Poucet...

Le premier tronçon a été modifié pour être plus "roulant", et permettre de décanter la course avant l'arrivée dans les chemins et le premier ravito, celui de Saint-Christo. Olivier a l'impression que ça monte plus qu'avant. Nous courrons ensemble, quand ça monte, on attend le premier qui dit "marche", et on marche. Comme l'an passé, pas question de s'exploser les cuisses dès le départ.

Le ravito de Saint-Christo est plus fluide que l'an passé du fait du départ par vague, pas besoin de jouer des coudes pour accéder aux tables. On boit, on mange, et on repart.

Il fait plus froid que l'an passé et nous allons avoir droit à quelques zones verglacées tout au long de la nuit. Ca commence avant Saint-Christo et ça durera jusque vers Soucieu, jamais de longues portions, mais c'est piégeux.

Sur le plateau, ça caille, mais avec l'effort, j'ai retiré les gants qui me tenaient trop chaud. Le choix des vêtements a été le bon : maillot technique long, maillot de vélo manche longue et veste Gore-Tex. On profite des points de vue sur la vallée et sur les guirlandes de frontale devant et derrière nous.

Sainte-Catherine est là rapidement, on a reconnu la descente avant de voir les lumières. Je salue Jean-Claude, cyclo habitué de Lyon - Mont-Blanc, qui est bénévole ici, tout comme Slimane, autre copain cyclo. Encore une fois, on ne traîne pas sur le ravito. Le fait qu'il ne soit pas sous une tente nous incite à ne pas nous attarder. On repart tranquillement, ça monte fort après Sainte-Catherine, ensuite, il y a la descente du Bois d'Arfeuil qui est un vrai bourbier comme d'habitude. Chacun essaye de garder les pieds au sec, puis devant la difficulté, on court dans la boue. En course, les pieds sèchent et se réchauffent vite. Pour les risques d'ampoules, normalement, les pieds baignent dans le beurre de karité, il faut juste en avoir mis suffisamment au départ.

Contrairement à l'an passé, nous ne montons pas au Signal Saint-André, mais Alain Souzy a dégoté une vacherie qui nous le ferait presque regretter, un véritable mur. Enfin, une fois qu'on a passé ça, le pire est derrière nous. Une zone verglassée provoque un embouteillage avant le ravito Saint-Genou, il faut dire que la configuration incite à la prudence : un champ en contrebas et des barbelés pour se rattraper.

A propos de genou, le mien tient le coup. Je n'étais pourtant pas serein avant le départ, mon entrainement s'était bien passé jusqu'à ce qu'une douleur fasse son apparition suite à ma dernière grosse séance. La gêne est toujours là quand je m'accroupis, mais je ne ressens rien en courant. J'ai focalisé dessus au départ, mais ai cessé d'y penser au fil des kilomètres.Et puis les douleurs commencent à apparaître dans les cuisses et font distraction.

Nous repartons toujours groupés direction Soucieu. Olivier a pris un peu d'avance. Je peine un peu dans les descentes, malgré les conseils que m'a donné mon frangin. Mes chaussures ne sont pas des chaussures de trail, et je manque donc un peu de grip, si on rajoute à ça une frontale bien loin des standards actuels, ça n'aide pas. Georges m'attend après les descentes. Il y toujours quelques montées, mais le parcours est désormais majoritairement descendant. C'est à partir de là que ça a commencé à devenir dur pour moi l'an passé. Cette année, on ne va pas dire que c'est facile, mais ça va beaucoup mieux. J'arrive toujours à courir sur le plat. Je reconnais l'arrivée sur Soucieu. On commence à guetter  si on voit des cyclos, c'est là que nous avions retrouvé Alain G, Alain S et P'tite Tortue l'an passé. Cette année P'tite Tortue devrait encore venir nous encourager avec Manu.

On retrouve Olivier au ravito. Je regarde si je vois Yann, du Stade Auto, derrière les tables, mais non. Entre un verre de thé et un gâteau, je regarde mon téléphone. Il est 8h, P'tite Tortue nous a envoyé un message à 7h40. Je lui répond et on repart en direction du Garon vers lequel nous allons plonger. A une intersection, j'aperçois 2 vélos arrêtés, Dominique et Manu qui gèlent à nous attendre. Ça fait plaisir de les voir. On discute quelques instants, on fait quelques photos et on repart en les remerciant d'avoir bravé le froid pour nous voir 3 minutes.

Juste après le ravitaillement de Soucieu
Juste après le ravitaillement de Soucieu (Merci Dominique pour la photo)

 

Sainté-Lyon solo, première !

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Après mon abandon de 2011, je voulais retenter la Sainté-Lyon en Solo. Pas de bol pour moi cette année le parcours est plus long, 72km, et plus dur, près de 2000m de D+, même si on a retiré la descente du Bois d'Arfeuil.

Je me base sur l'acquis foncier du vélo pour le fond, il reste juste à habituer mes jambes à courir. J'ai deux mois pour y arriver, ça doit être suffisant, mon seul objectif étant de finir. J'ai suivi scrupuleusement le plan d'entrainement fait par mon frangin Yoann, mis à part 2 séances de renforcement musculaire du fait d'un point de contracture et une séance de vélo par faute d'envie. A une semaine de l'échéance, ça n'aurait de toute façon rien changé.

Je retrouve mon frère à la gare samedi après-midi et on file chez moi ne rien faire ou presque, juste une tasse de thé et des cookies préparés par ma belle-soeur, merci Emilie. 17h on prépare le repas : des pâtes. après manger, on se change et on s'équipe. Avec la crème Nok, j'ai l'impression d'avoir les pieds qui flottent dans le gras. Pas désagréable mais curieux et surtout indispensable pour éviter les ampoules. 18h, direction la Halle Tony Garnier pour récupérer les dossards. 20h, on prend le bus pour Sainté. 21h30, on est posé dans la Halle. J'ai vu Nicolas, un collègue de boulot, on s'est souhaité bonne course. Par contre, je rate Thomas. On attend le départ avec Erwin, un collègue du club de mon frangin.

Prêts à partir, même pas peur !
Prêts à partir, même pas peur ! (Merci à Erwin qui a pris la photo)

 

Lacs de l'Orrenaye et de Ruburent

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Aujourd’hui, le vélo est au repos. C’est en voiture que je monte au col de Larche pour garer ma voiture 1km avant le sommet.

Il faut franchir le portail qui marque l’entrée d’un enclos à mouton à franchir pour commencer la ballade. Ca monte toute de suite, et les marmottes sont là. Je m’arrête pour en observer une sur ma gauche, sans voir celle qui est à ma droite à 2m de moi, ce sont les randonneurs que je venais de dépasser qui me la signalent discrètement.

La première marmotte du jour
La première marmotte du jour

 

Le lac du Lauzanier

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Là encore, j’ai modifié mon programme qui prévoyait du vélo aujourd’hui, finalement j’opte pour la marche à pied, sur une ballade paraît-il superbe et que je n’ai encore jamais faite : le lac du Lauzanier.

 

La boucle des lacs de la Cayolle

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Aujourd’hui, les vélos se reposent. Nous allons au col de la Cayolle, mais en voiture. C’est de là que part la ballade préparée par la section randonnée : la boucle des lacs de la Cayolle.

 

Sainté-Lyon 2009

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Et voilà, la Sainté-Lyon a une nouvelle fois été bouclé. L'année dernière nous étions 3 (mes 2 frangins et moi), cette année 4 (les 3 frères & Yannick, on va dire les 4 frères).

 

Sainté-Lyon 2008

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Bon, ben voilà, c'est fait. Maintenant, je vais pouvoir ressortir mon vélo.

 

Sainté-Lyon

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Comme dernier challenge sportif de l'année, et afin de ne pas trop accuser le coup moralement après Paris-Brest-Paris, je  m'étais fixé comme objectif de participer à la Sainté-Lyon en équipe. Equipe montée avec deux de mes acolytes Paris-Brestois et un autre collègue cyclo.